<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rdf:RDF xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns="http://purl.org/rss/1.0/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel rdf:about="http://blog.silencio.gayattitude.com/"><link>http://blog.silencio.gayattitude.com/</link><title>Silencio</title><description>Silencio</description><language>fr</language><webMaster>webmaster@gayattitude.com</webMaster><lastBuildDate>Sat, 25 Sep 2010 20:04:13 +0200</lastBuildDate><pubDate>Sat, 25 Sep 2010 20:04:13 +0200</pubDate><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><items><rdf:Seq><rdf:li rdf:resource="http://blog.silencio.gayattitude.com/20090107165355/cendres/" /></rdf:Seq></items></channel><item rdf:about="http://blog.silencio.gayattitude.com/20090107165355/cendres/"><title>Cendres.</title><description>
C'est là. Oui... là. 
Je regarde en direction de la cheminée. Les cendres fumantes viennent de consumer ce qu'il me restait des trois dernières années. 
Je tire de ma poche la dernière cigarette et l'allume à l'aide du briquet posé sur la table. Il fait froid. La pièce est sombre, je n'y avais pas encore prêté attention. Je regarde à nouveau les cendres. Il n'y a rien à sauver.
Trop tard pour les regrets, tant pis pour les larmes.
Las, je m'assois dans le canapé poussiéreux et examine la pièce vide. Le soleil peine à percer les volets, donnant un aspect monastique à la pièce. Ceci est ma cellule de méditation.
La table en bois et le sofa sont les seuls meubles rescapés dans le salon, comme désespérément retenus au sol par la poussière et les toiles d'araignée. Cette salle est un désert dont je suis désormais l'unique habitant.
Pour quelques pages brulées, trois ans oubliés. Les cendres ne fument plus. Je ferme les yeux. Silencio.



</description><content:encoded><![CDATA[<img src="http://www.gayattitude.com/photo/s/i/silencio/20090107-18533821284964941165598.jpg" width="160" height="120" border="1" alt="" title="" /><br />
C'est là. Oui... là. <br />
Je regarde en direction de la cheminée. Les cendres fumantes viennent de consumer ce qu'il me restait des trois dernières années. <br />
Je tire de ma poche la dernière cigarette et l'allume à l'aide du briquet posé sur la table. Il fait froid. La pièce est sombre, je n'y avais pas encore prêté attention. Je regarde à nouveau les cendres. Il n'y a rien à sauver.<br />
Trop tard pour les regrets, tant pis pour les larmes.<br />
Las, je m'assois dans le canapé poussiéreux et examine la pièce vide. Le soleil peine à percer les volets, donnant un aspect monastique à la pièce. Ceci est ma cellule de méditation.<br />
La table en bois et le sofa sont les seuls meubles rescapés dans le salon, comme désespérément retenus au sol par la poussière et les toiles d'araignée. Cette salle est un désert dont je suis désormais l'unique habitant.<br />
Pour quelques pages brulées, trois ans oubliés. Les cendres ne fument plus. Je ferme les yeux. Silencio.<br />
<br />
<br />
<br />
]]></content:encoded><link>http://blog.silencio.gayattitude.com/20090107165355/cendres/</link><dc:creator>Silencio</dc:creator><dc:date>2009-01-07T16:53:55+01:00</dc:date></item></rdf:RDF>
